IBM i : pour­quoi pas­ser au Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de travaux ?

IBM i : pour­quoi pas­ser au Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de travaux ?

ven 30 janvier 2026 0 Par Ibmiiste

Sur IBM i, la pla­ni­fi­ca­tion des trai­te­ments batch est un pilier his­to­rique.
Pen­dant long­temps, JOBSCDE a fait le job. Mais aujourd’hui, dans des envi­ron­ne­ments plus com­plexes, plus auto­ma­ti­sés et plus inter­con­nec­tés… il montre clai­re­ment ses limites.

C’est là qu’intervient le Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de tra­vaux.

JOBSCDE : un outil fiable, mais figé dans le temps

Soyons hon­nêtes : WRKJOBSCDE, c’est :

  • simple,
  • robuste,
  • connu de tous.

Mais aus­si :

  • aucune notion de dépen­dance entre traitements,
  • une ges­tion des erreurs très limitée,
  • peu de visi­bi­li­té sur l’enchaînement réel des jobs,
  • com­pli­qué à inté­grer dans une démarche CI/CD ou DevOps.

Dès qu’on sort du “job quo­ti­dien à heure fixe”, ça devient vite du bricolage.

Le Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé : un vrai moteur d’orchestration

Le Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de tra­vaux ne se contente pas de lan­cer des jobs à heure fixe.
Il per­met de décrire des chaînes de trai­te­ments avec une logique métier claire.

Ce qu’il apporte concrètement :

  • 🔗 Dépen­dances entre jobs Un job ne démarre que si le pré­cé­dent est ter­mi­né avec succès.
  • 🧠 Ges­tion intel­li­gente des erreurs Reprise condi­tion­nelle, arrêt de chaîne, relance automatique.
  • 🕒 Pla­ni­fi­ca­tion avan­cée Calen­driers com­plexes, jours ouvrés, excep­tions, fenêtres horaires.
  • 🔍 Tra­ça­bi­li­té et audit His­to­rique détaillé des exé­cu­tions, états, durées, erreurs.
  • 🤖 Auto­ma­ti­sa­tion moderne Idéal pour rem­pla­cer des scripts CL dis­per­sés et peu maintenables.

Un vrai plus pour les équipes de développement

Côté dev, le gain est énorme :

  • la logique d’enchaînement sort du code applicatif,
  • les trai­te­ments deviennent décla­ra­tifs,
  • moins de MONMSG CPF0000 “au cas où”,
  • meilleure lisi­bi­li­té fonctionnelle.

👉 On sépare enfin le “quoi” (le trai­te­ment) du “quand/comment” (l’orchestration).

Et pour l’exploitation ?

C’est pro­ba­ble­ment là que le béné­fice est le plus visible :

  • vue glo­bale des trai­te­ments batch,
  • détec­tion rapide des incidents,
  • reprise propre après incident,
  • moins de dépen­dance à la connais­sance “tri­bale”.

Bref : plus de séré­ni­té pour les nuits et les fins de mois 😉

Faut-il migrer tous ses JOBSCDE ?

Tout dépends de votre désir ou pas, il est pos­sible de bri­co­ler une requête SQL à par­tir
Mais dès que tu as :

  • des chaînes de traitements,
  • des dépen­dances fonctionnelles,
  • des contraintes calen­daires complexes,
  • ou une volon­té de modernisation…

👉 le Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de tra­vaux devient un choix évident.

Conclu­sion

Le Pla­ni­fi­ca­teur avan­cé de tra­vaux n’est pas “juste un rem­pla­çant de JOBSCDE”.
C’est un chan­ge­ment de para­digme dans la façon de pen­ser les batchs sur IBM i.

Si tu moder­nises ton SI, ton exploi­ta­tion ou ta chaîne DevOps, c’est clai­re­ment un outil à regar­der sérieusement.

Sources